Multi-établissements
Combien de vos sites ont relevé hier ?
C'est la question qu'un directeur de réseau ne peut pas trancher aujourd'hui sans passer douze appels. Elle n'a rien de théorique : c'est exactement ce qu'un inspecteur vérifiera dans l'un de vos établissements, un matin, sans prévenir.
Vous ne serez jamais dans trente cuisines à la fois. Vous pouvez savoir, sans vous déplacer, lesquelles ne suivent pas — et intervenir avant que quelqu'un d'autre vous le dise.
Ce qui change avec plusieurs établissements
L'écart entre sites
Deux établissements identiques tiennent leur registre à des niveaux très différents. Ce n'est pas une question de motivation : le papier ne remonte rien, donc personne ne voit l'écart se creuser.
Ce que le siège apprend après
Un contrôle défavorable arrive au siège par la presse ou par l'exploitant. Jamais par un tableau de bord.
La saisie sur le mauvais site
Un relevé enregistré sur le mauvais établissement ne lève aucune erreur : il est valide, juste au mauvais endroit. Chez nous, chaque site porte une couleur qui lui est propre, sur toutes les pages.
Votre organisation
Les obligations ne sont pas les mêmes selon ce que vous exploitez. Une cuisine centrale a un agrément sanitaire ; une franchise a un manuel opératoire et des exploitants indépendants ; une collectivité a une procédure de marché.
Réseaux de franchise
Vous ne pouvez pas être dans trente cuisines à la fois. Vous pouvez savoir laquelle n'a rien relevé cette semaine.
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Groupes de restaurants
Le même registre partout, tenu de la même façon — et une seule facture.
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Chaînes de boulangeries et pâtisseries
Un laboratoire, plusieurs points de vente, une seule traçabilité.
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Restauration collective
Des convives captifs, une obligation de résultat, et des plats témoins à ne jamais oublier.
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Cuisines centrales
Vous produisez pour des sites que vous ne voyez jamais. La traçabilité doit les suivre.
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EHPAD et établissements de santé
Une population fragile, et une obligation qui ne souffre aucune approximation.
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Collectivités et marchés publics
Cantines scolaires, crèches, centres de loisirs : un même registre, une seule procédure.
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Groupes hôteliers
Le buffet du petit-déjeuner est le point le plus contrôlé de l'hôtel, et le moins suivi.
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Ce qu'on ne fera pas
On ne numérise pas votre papier rétroactivement. Personne ne le peut, et vous le promettre serait vous mentir. Ce qui se reprend, c'est la configuration de chaque site — équipements, postes de nettoyage, produits — pour que le premier jour ne parte pas d'une page blanche.
On ne rédige pas votre Plan de Maîtrise Sanitaire. Le PMS est votre document, propre à vos équipements et à votre production. On tient les enregistrements qui prouvent qu'il est appliqué — et c'est la partie qui manque presque toujours le jour du contrôle.
On ne fait pas de gestion de production. Ni grammages, ni plans alimentaires, ni coût matière. Le dire maintenant vous évite une démonstration pour rien.
Parlons de votre réseau
Dites-nous combien de sites, quels métiers, et ce que vous utilisez aujourd'hui. On vous répond avec un chiffrage, pas avec une démonstration d'une heure.
49 € HT/mois par établissement dès le 2e, ou 470 € HT/an par établissement — soit 39 € HT/mois.
Le tarif réduit s'applique à tous vos établissements, le premier compris. Sans engagement.